En passant

Les MOOCs et moi

Ah, les MOOCs ! Que celui ou celle qui ne sait pas ce que c’est me jette la première pierre ! Pour une acharnée de l’apprentissage comme moi, je peux vous dire que l’apparition de ces formations en ligne a été une bénédiction … mais aussi le début d’une descente aux Enfers (non, j’exagère un peu … mais quand-même).

Les MOOCs et la connaissance

J’ai toujours adoré apprendre. Petite, je ne rechignais jamais à aller à l’école, même adolescente ou étudiante, même quand les cours ne me passionnaient pas. Parce qu’au fond de moi, j’ai toujours eu ce « je-ne-sais-quoi » qui me donnait envie d’en savoir plus, d’aller plus loin. C’est un peu le même problème avec les livres : je suis incapable de ne pas terminer un livre, qu’il soit extrêmement ennuyeux ou qu’il ne me reste que 6h pour engloutir 539 pages parce que je dois rendre le bouquin à la bibliothèque. Et ça se traduit aussi par mon inscription aux cours du soir du Musée du Louvre ou encore mon fort intérêt pour les documentaires. Bref, j’ai salué l’arrivée des MOOCs par un « HOURRA » !

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Une inépuisable soif de connaissance 😀

J’ai commencé à en dévorer pour m’instruire, pour approfondir, pour survoler, pour m’améliorer : Comprendre le transmedia storytelling, Spice up Your English, Fantasy : de l’Angleterre victorienne au Trône de Fer, etc. Une formidable opportunité de suivre des cours dispensés la plupart du temps par des gens passionnés, d’apprendre de façon ludique.

D’autres cours plus professionnels m’ont également attirée : MOOCs CR2PA sur l’archivage managérial ou l’archivage des emails, celui du CNAM sur la gestion des documents numériques ou encore une introduction à l’Informatique & Libertés.

Les MOOCs et le temps !

Mais tout ceci est très, très chronophage, surtout lorsque l’on veut bien faire ! Si je m’écoutais, je suivrais actuellement 28 MOOCs sur des sujets aussi variés que Fondamentaux pour le Big Data, Web sémantique et web de donnée ou Les chansons des troubadours. Sauf que … et bien sauf que je n’ai pas que ça à faire ! Entre mes journées de boulot bien chargées et mes multiples activités artistiques à côté, je n’ai plus beaucoup de temps à consacrer à des sessions d’apprentissage et d’exercices à rendre (pour certains MOOCs, les notes sont attribuées par le pairs). Et pourtant j’en meurs d’envie, mais c’est tout bonnement impossible. Comptant en moyenne une demande de disponibilité de 3h/semaine, avec parfois des exercices à faire entre chaque cours (auxquels on consacre plus ou moins de temps selon l’envie d’investissement), la consultation des liens proposés en illustration ou « pour aller plus loin » et les échanges sur le forum voire les live pour discuter avec les enseignants … on arrive pratiquement à du 6h/semaine !

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S’inscrire ou ne pas s’inscrire à un MOOC …

Alors je parcours la liste des cours disponibles sur la plateforme FUN (oui, rien que celle-là, sinon je serais encore plus frustrée !!) en me disant que quand je serai en vacances, que j’aurai un moment à tuer (genre 6h/semaines pendant 2 mois …) je me réinscrirai à une session ! Un peu comme quand tu n’as que 6€ sur toi et que tu as le malheur de pousser la porte d’une librairie (personnellement, c’est atroce, j’ai les mains moites et des pulsions d’achat, c’est infernal).

Que me reste-t-il de tout cela ?

Finalement, qu’ai-je retenu de ces cours ? Suis-je en mesure de faire un compte rendu de chacun d’eux ? Pour certains, la réponse est évidemment un grand OUI, puisqu’ils font partie de mon métier, qu’ils structurent mes journées et qu’au fond, je savais déjà une très grande partie de ce que j’y ai entendu. C’est le cas du MOOC du CR2PA, celui du CNAM ou encore sur celui traitant de la loi Informatique & Libertés.

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Quant aux autres … et bien finalement il ne me reste pas grand chose ! Comme tout cours qui se respecte, je l’ai appris un peu « pour avoir la certification » (qui honnêtement n’a pas grande valeur) mais avec le recul, je n’ai plus beaucoup d’éléments en mémoire ! J’ai cependant un goût de satisfaction, de travail accompli et je me sens un peu plus cultivée. Allez savoir pourquoi …

L’archiviste VS l’urgence (#1)

Un petit billet d’avant-pont-de-l’Ascension pour vous parler d’un concept clef chez moi, qui rythme malheureusement (ou heureusement, du coup, je ne sais plus trop) mes journées de travail : l’urgence. L’urgence peut prendre différentes formes, être liée à tout un tas de causes, de contextes, être la source de conséquences, engendrer des coûts énormes ou au contraire permettre des économies folles. Aujourd’hui, je vais vous expliquer un peu à quels types d’urgences un•e archiviste du monde privé peut être confronté. Ami•e•s du secteur public, je vous invite à me présenter les vôtres en commentaires !

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Le temps, le temps, qu’est-ce que le temps ?

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Le client est roi (#2)

Dans un précédent billet [à lire ici : Le client est roi (#1)], je vous parlais de mes 3 catégories de public, mes « clients » comme je les appelle : le discipliné, le cancre et l’oublié. Quel que soit son profil, le client est donc le maître à bord, et en tant qu’archiviste vous vous devez d’être entièrement dédié à sa cause, laquelle est forcément beaucoup, mais alors beaucoup plus importante que la vôtre (vous n’êtes qu’archiviste, après tout, vous êtes là pour ça, non, répondre aux demandes les plus farfelues ?).

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Contenter le roi : ma mission quotidienne

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L’archiviste, sa métamorphose et son poisson d’avril

Comme plus de 800 archivistes, j’ai eu la grande joie de participer à la formidable aventure du 2nd Forum des archivistes qui s’est tenu à Troyes du 30 mars au 1er avril 2016. Décloisonner les frontières n’est pas toujours chose aisée, mais ce genre de rassemblement fait naître de nouvelles idées, des projets innovants : bref, c’est un fabuleux lieu pour se nourrir de l’expérience des autres sans passer pour un resquilleur. Pendant 3 jours, nous nous sommes rencontrés, nous avons échangé, nous avons ris, mangé ensemble (et bu aussi, pays du Champagne oblige, il fallait faire honneur au coin, pure politesse). Et ça s’est ressenti dans les présentations et échanges : il y a eu là aussi à boire et à manger …
Retour sur ce que j’ai découvert, ce qui m’a interloqué et aussi ce qui m’a profondément attristé (oui, rien que ça).

Extrait de l’ouverture du Forum

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A chaud – L’archiviste et #AAFTroyes16

Bonjour à tous !

J’ai eu la chance de croiser un grand nombre d’entre vous pendant les trois jours du Forum AAF à Troyes. Avant tout, je tiens à remercier une nouvelle fois très chaleureusement l’ensemble de l’équipe AAF pour l’organisation parfaite de cet événement ! J’ai déjà hâte 2019 !

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En attendant, voici à chaud mes notes, enfin, mes différents livetweets ! N’hésitez pas à compléter en commentaire, à réagir, à vous insurger (si si, certaines choses m’ont … comment dire … bref, vous verrez), etc. : il faut faire vivre cette communauté archivistique avant de se retrouver en 2019 pour de nouveaux combats !

Suivez le guide !

L’archiviste et les contenants

Ah, le fameux cliché-qui-n’en-est-pas-un-mais-un-peu-quand-même de l’archiviste qui se ruine le dos tout au long de sa carrière … Certains pensent que ce n’est plus vraiment applicable dans le cas de l’archivage électronique. Sauf qu’à rester le postérieur vissé sur une chaise toute la journée, l’archiviste se ruine quand-même les lombaires. Quoi qu’il en soit, dans mon cas, je suis confrontée à de l’archivage hybride, moitié papier, moitié numérique. Voici donc un petit aperçu des situations de manutentions d’archives pendant lesquelles je souffre, un peu physiquement mais surtout… moralement.

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Dans un monde idéal, le carton d’archives n’est jamais trop lourd

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